Premiers cours en école d’ingénieur IMAC

En entrant en IMAC (Image Multimédia Audiovisuel Communication) je me disais bien que les cours en école d’ingénieur IMAC allaient être assez difficiles surtout dans les matières scientifiques comme les mathématiques où je comprenais déjà rien depuis le lycée. Ce qui est bien dans les études supérieurs c’est que l’on a souvent les polycopiés des cours avant ou après. Autant vous dire tout de suite que dans ce cas mon cerveau se mettait en mode « offline » et que j’écoutais à peine ce que le professeur disait. Il m’arrivait de prendre quelques notes ici ou là mais sans conviction. Au début ce qui m’a vraiment marqué c’était les cours de mathématiques, je comprenais mais alors rien du tout. On avait un professeur assez exalté qui partait dans des explications empiriques, je le sentais qui donnait tout. On voyait qu’il aimait ce qu’il faisait et il arrivait bien à me transmettre son flux positif. Même si je ne prenais pas de notes, je l’écoutais volontiers. Il faut savoir quand même qu’en écoutant cela s’imprime un peu dans notre cerveau. La chose que je me rappelle le plus est son explication sur le lancé de rayon (ray tracing en anglais) et les calculs de matrices dans l’espace qui vont avec. Le lancé de rayon peut-être utilisé dans beaucoup de cas mais surtout dans les environnements informatiques en 3D. Par exemple, imaginons un logiciel de création de jardin en 3D (Type architecte 3D) si on veut déplacer un objet dans l’espace, il faut premièrement le sélectionner sur un écran en « 2D » (avec la souris). En fonction des coordonnées (X,Y) de l’écran, il faut être capable de calculer quel objet je touche dans l’espace 3D. J’avoue que là, je me suis dit il y a beaucoup de choses que je ne connaissais pas mais quelque part j’étais content car le but était quand même d’apprendre un peu en entrant dans une école d’ingénieur.

J’ai eu aussi un petit choc aussi en abordant le langage C, avec les variables que l’on peut appeler de différentes manières et « les méthodes lunaires ». Ce qui m’a frappé avec le langage C par rapport aux autres langages que j’avais vu comme JS, Actionscript et un peu de JAVA, c’est la rigueur ou du moins le fait que le langage C soit bien plus carré mais offrant beaucoup de possibilités. Je ne suis jamais rentré à fond dans le langage C. Il me semble que j’ai toujours eu des notes très moyennes en programmation C. Je pense que c’était parce que je n’étais pas motivé par le C dans le sens où ce n’était pas ce que je voulais faire par la suite. J’étais vraiment axé sur le Web.

Premier projet de cours en école d’ingénieur IMAC

histogramme-ingenieur-imacLe pire c’est quand on avait à faire des projets Mathématiques/Programmation C. Juste l’horreur du siècle. Le premier projet « Histogramme rééquilibré » a été de coder une moulinette  comme son nom l’indique pour rééquilibrer l’histogramme des images (images PPM). Dans un premier temps le but était de sortir un histogramme des images soumises et puis d’effectuer un équilibrage. Dans un troisième temps, il nous a été demandé d’implémenter d’autres fonctions liées à la transformation des images. On aurait pu dire coder certaines fonctions basiques de PhotoShop comme :

  • Homothétie
  • Inversion
  • Noir & Blanc
  • Saturation
  • Crop

Voici le pitch du projet :

Le traitement automatique d’images a de nombreuses applications, que ce soit dans le
domaine de la photographie artistique ou dans celui de la photographie technique. Le
problème propose dans ce projet concerne la manipulation d’histogrammes permettant
une meilleure lisibilité de l’image. Ce projet a pour but d’une part de vous entrainer a
manipuler des concepts mathématiques et a les appliquer a des problèmes concrets.
D’autre part, ce projet vous permet de vous familiariser avec les notions de traitement
d’images.  Ce projet est un bon entrainement a la programmation en langage C.

rendu-histogramme-reequilibre-ingenieur-imacQue du plaisir ! Tant bien que mal avec mon binôme, on a réussi à faire quelque chose qui fonctionnait. Je ne me rappelle plus de mon degré d’implication mais il me semble que j’ai codé pas mal de choses. Comme les mathématiques sont très présents en informatique, le fait de mêler ces deux univers n’est pas inapproprié et même formateur. On fait les deux en même temps. Ce projet a été le premier d’une longue liste de projets et le lancement de l’aventure en école d’ingénieur.

Voici la conclusion que nous avons mis dans notre rapport :

Ce projet nous a fait nous rendre compte que certaines des transformations numériques que proposent les logiciels comme Gimp ou Photoshop n’étaient pas si compliqués à mettre en oeuvre. De part nos recherches pour ce projet nous avons beaucoup appris sur le traitement d’images.

 

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Cet article a été posté dans Imac, ingénieur par Yann N. (permalien).

Un commentaire à propos de “Premiers cours en école d’ingénieur IMAC

  1. Coucou Yann,

    Très bonne idée ton blog, félicitation et bonne continuation à l’IMAC.

    Moi aussi j’ai fait un dut mais informatique, je suis en école d’ingénieur aussi en 2ème année.

    Ne laisse pas ton blog, continue à écrire, tu vas gagner en notoriété et ça va te servir plus tard.

    Allez bonne soirée.
    Sri Ram

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