Intégration Imac

Intégration IMACLorsque l’on entre dans une école d’ingénieur en l’occurrence l’école IMAC ou toute autre école de type école de commerce par exemple. Il y a un paramètre important à prendre en compte et qui va vous suivre pendant les 3 ans d’études, c’est la fratrie ou la façon dont vous allez vous intégrer au sein de la promotion. Ce que je veux dire, c’est que pour réaliser correctement vos études il faudra vous aider de vos camarades comme eux auront besoin de vous. Dans les écoles informatiques ou techniques, la notion de projet est importante. Vos études vont être jalonnées de projets plus ou moins important que vous devrez faire à 2 ou à 5 par exemple, donc choisir vos « teamates » influera sans doute sur vos notes et sur votre façon de travailler.

L’école IMAC recrute dans toute la France et prend souvent le premier et/ou le deuxième des promotions. il est donc rare de retrouver plusieurs élèves de la même promotion, mais cela a été mon cas. Il me semble que le premier et le deuxième ont été pris avec moi !!

J’ai donc eu un peu de chance car deux de mes camarade de DUT SRC (Services et Réseaux de communication) se sont retrouvés dans la même promotion IMAC que moi. Même si je ne leur parlais pas beaucoup en SRC, la force des choses a fait que l’on a formé un petit noyau assez rapidement et que l’on a pu fusionner avec d’autres noyaux !

Le week-end d’intégration

Comme j’ai pu l’écrire bien avant, je fais parti plus de la désintégration que de l’intégration. Il est vrai que je ne parle pas beaucoup au gens et cela n’a pas facilité mon intégration dans la promotion. Je n’étais un « rejeté » mais juste je n’allais pas vers les autres. C’était un choix. Au début de la première année s’organise le week-end d’intégration qui permet en quelque sorte de faire connaissance avec tout le monde. Moi je ne l’ai pas fait, quelque part je le regrette un peu car cela aurait pu être rigolo et cela aurait sans doute donné un autre visage à ma scolarité en IMAC mais en même temps je m’étais dit que je n’étais pas dans le délire faire la fête et boire donc je pense que je n’aurai pas été à ma place. En tout cas j’ai pu voir les photos et je pense que les autres se sont bien amusés. Donc je pense que c’est un « feeling » à avoir. A vous de voir. Mais en tout cas ne faites jamais rien contre votre volonté. Ne faites pas des choses qui ne vous correspondent pas pour mieux vous intégrer… N’oubliez pas que le bizutage est dorénavant interdit !

L’intégration douce

Je pourrais plus me comparer à un diesel sur le plan des relations humaines. On va dire que j’y vais doucement mais sûrement. Il faut le temps de chauffer le moteur. Sur les 3 années, j’ai progressivement parlé à tout le monde. Il aurait été difficile de vivre reclus en permanence !

Comme je vous le disais plus haut en IMAC on doit réaliser pas mal de projets et des fois on n’a pas trop le choix de ses coéquipiers et il faut faire avec ! C’est une bonne préparation pour la vie professionnelle où l’on va rencontrer des personnes que l’on pourra pas sacquer. Sur une classe de 50 élèves, on ne peut pas aimer tout le monde ! Des fois il faudra ré-agir avec tact pour détendre les tensions… Car des tensions il va en avoir entre des divergences de points de vue et les « deadline » à respecter, il y aura de la matière à se chamailler.

Donc ce que je peux vous conseiller c’est de chercher les personnes avec qui vous avez ou vous aurez le plus d’infinités pour vous associer avec elles et réaliser des projets stupéfiants. Mais cela c’est du bon sens !

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Cet article a été posté dans Imac, ingénieur par Yann N. (permalien).

2 commentaires à propos de “Intégration Imac

  1. Le week end d’intégration, ce n’est pas une obligation mais c’est un vrai plus. On s’y amuse bien, on commence à prendre connaissance … parfois des couples se forment aussi ^^

    Les jeudimacs (et parfois vendredimacs), c’est aussi des bons moments surtout à la fin de l’été, peu de temps avant la rentrée. Déjà, on peut rencontrer les anciens encore en stage, on peut avoir un avant-goût (mais il faut fuir les mauvaises langues, ça peut donner un mauvais point de vue dès le début c’est pas bon!) …

    Et l’esprit d’équipes, les teams c’est primordial. Parfois, c’est juste un binôme ou un trinôme, mais c’est déjà une bonne occasion de partager les connaissances, de faire certain choix sur la répartition du travail …
    Les gros obstacles c’est de ne pas avoir forcément le même rythme de vie après (loisirs, week-end où on rentre voir la famille) qui peut mettre à mal certain projet … d’où des rush avant la deadline meurtrier … mais on survit, et c’est un vrai challenge ainsi !
    Mais attention, il faut aussi varier les teams. Personnellement, je m’entends très bien avec au moins une quinzaine de personne et bien avec le reste de la classe, alors c’est plutôt facile pour moi, mais il faut parfois chercher à varier : on y perd au niveau répartition du travail … mais on y gagne au niveau humain je pense !

    • Carrément d’accord avec toi… mais je n’ai pas du tout fait cela… je suis resté avec le même binôme (trinôme) pendant les 3 années. Ce qui était marrant c’est que l’on ne taffait plus à deux sur un projet. Comme on en a toujours, l’un choisissait le projet qui le bottait le plus et l’autre un autre projet… genre l’un faisait du Flash et l’autre de l’AfterEffect

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